Hier, j’ai regardé l’émission Un jour, Un Destin intitulée « La face cachée de Jackie Kennedy Onassis ». Après visionnage, je pense que c’était surtout la face connue de tous, mais après tout, pourquoi pas.
Il faut savoir que je suis assez fan des émissions dans le genre Secrets d’actualité et Faîtes entrer l’accusé. Pour rien au monde, je n’en loupe une. Même du temps où je me levais tous les matins à 5h45, je m’efforçais de lutter pour voir au moins le début. Je suis fan. Il y a l’intrigue des histoires, la voix off too much qui fait tout pour nous faire peur, et puis de se dire que ce n’est pas un film, c’est la vérité. C’est pourquoi, comme d’habitude, je me plante devant Un Jour, Un Destin. J’aime beaucoup moins cette émission qui me semble globalement peu objective, mais la présentation émise par Laurent Delahousse m’a tout de suite intriguée : Il qualifiait Jackie Kennedy de « mythe ». Cela m’a étonnée, car l’image que j’ai de cette dame n’a rien de mythique. Mais c’est normal : je dois tout simplement méconnaitre sa « face cachée », tin tin tin…
Après nous avoir dressé le parcours express de Jackie : date et lieu de naissance, identités des parents, et rencontre avec John Kennedy, nous voici dans le vif du sujet, lorsqu’elle devient première dame des Etats-Unis. Là, je me dis que je vais enfin savoir pourquoi Jackie est une femme mythique. Des intervenants se succèdent : il y a Philippe Labro, grand connaisseur des Etats Unis, des amies de Jackie, et puis un journaliste de 12 ans et demi à peu près mais qui semble avoir vécu cette période de près.
Première raison du mythe : l’allure remarquable de Jackie, qui brisait avec l’ancienne Première dame, Mamie Eisenhower au look vieillot. Jackie elle, jeune et jolie, toujours à la pointe de l’élégance, a su faire rêver les foules par son côté glamour. Même si j’adore son côté distingué, cela reste pour moi un peu léger pour entrer dans l’Histoire.
Seconde raison : elle décide de réorganiser la décoration de la Maison Blanche. Là, j’avoue, je suis dubitative. Pendant 15 minutes, les intervenants racontent avec des mots plus élogieux les uns que les autres la portée de cette initiative. « Elle n’est pas qu’une potiche », « Elle travaille chaque jour pour mener à bien les travaux », « elle est très organisée ». Un vrai sketch. Maintenant, redécorer son intérieur est un acte engagé. Donne-moi le budget, je te redécore tout ce que tu veux. Je te mets même la Tour Eiffel en forme de cœur si tu veux. Plus sérieusement, j’ai trouvé ce passage assez pitoyable.
Troisième raison : Jackie met un point d’honneur à organiser personnellement les funérailles de son mari, assassiné dans de terribles circonstances. Je veux bien lui reconnaître un certain courage : vivre l’assassinat de son mari en direct live, ça a dû être une horreur. Par contre, le fait qu’elle organise ses funérailles, je pense que toutes les femmes du monde l’auraient naturellement fait pour leurs maris.
Bon, je ne vais pas passer en revue toutes les raisons qui font de Jackie un mythe pour une simple raison : Il n’y en avait aucune selon moi. Je passe rapidement sur le fait qu’elle demande à son fils de 4 ans de faire le salut militaire aux funérailles de son père, qu’elle épouse Aristote Onassis pour son blé, qu’elle pousse son fils à se lancer dans la politique alors qu’il voulait être acteur… Personnellement, j’ai plutôt une image médiocre de cette dame, qui m’est apparue dans ce documentaire comme une femme calculatrice, manipulatrice et opportuniste. Le plus étonnant, c’est le contraste entre ce qu’affirmaient les intervenants et la réalité énoncée dans le documentaire. Ils énuméraient des agissements tous plus douteux les uns que les autres de cette femme, mais en insinuant que c’était extraordinaire. Exemple : lorsque Labro évoque le mariage avec le milliardaire grec qui a clairement été un arrangement financier avant tout, il n’hésite pas à ajouter « oui, c’est un mariage d’argent, mais après tout, pourquoi pas… ». Oui, pourquoi pas. Sauf que si ce n’était pas Jackie, je pense qu’il en parlerait autrement.
Conclusion : pas de quoi faire un mythe pour moi. Que l’on parle en ce terme de Lady Di, grande dame qui a œuvré pour différentes causes humanitaires dans le monde, j’adhère complètement. Mais concernant Jackie Kennedy, je pense que ce prétendu mythe n’est en réalité qu’une pure affabulation. Elle peut avoir déclenché des passions et soulevé les foules en maîtrisant son image, tout ce que je retiens d’elle, moi, c’est que c’était une femme mythiquement bien habillée. Certaines aujourd’hui ne manquent d’ailleurs pas de l’imiter. Suivez mon regard, Carlita !





13 commentaires
août 9, 2008 à 1:43
si vous avez entre 12 et 15 ans, je peux comprendre l’interrogation et surtout la comparaison avec Lady Di – Autrement, c’est stupéfiant ! Je ne cultive pas plus les mythes de ce genre ; mais il y a tout de même plus qu’une nuance entre la vie d’une jeunette naïve et quasiment inculte, et celle qui a assumé une vie bien différente.
Je ne suis d’ailleurs pas sûre que De Gaulle aurait jeté le même regard sur les 2…
Passons sur l’indécence de l’organisation des obsèques du mari : si vous avez décidé que Mme JFK était comparable à n’importe quelle Mme Dupont comme moi, désolée : je ne prends pas la comparaison…
août 9, 2008 à 3:45
Chère Madame Dupont,
J’ai bien pris connaissance de votre point de vue qui, visiblement, n’est pas le même que le mien. Soit.
Je suis juste un peu surprise et déçue de l’absence totale d’argumentation. De mon côté, j’ai pris la peine d’expliquer les raisons de mon opinion, c’eût été bien que vous en fassiez de même. Sinon, il n’y a pas de dialogue possible, et je ne vois pas l’intérêt de votre commentaire.
Si je résume, vous êtes choquée de ma comparaison entre Lady Di et Jackie Kennedy parce que De Gaulle ne l’aurait pas fait (et alors ? Le point de vue de De Gaulle serait une vérité absolue ? En tout cas, pour vous reprendre, si moi, j’ai entre 12 et 15 ans, peut-être qu’en ce qui vous concerne, vous vous situez dans la tranche 70-75 ans). De plus, vous qualifiez la première de “naive et inculte”. A “l’intelligence” de Jackie d’avoir su redécorer sa Maison Blanche, permettez-moi de préférer la “naiveté” de Lady Di de rêver à un monde meilleur.
Enfin, vous dîtes ne pas cultiver non plus ce genre de mythe, mais le ton de votre commentaire enflammé me laisse penser au contraire que j’ai dû toucher à l’une de vos idoles. Navrée donc de vous avoir choquée, même si je dois avouer que je ne suis pas étonnée. En écrivant cet article, je m’attendais à ce type de remarques dans un contexte actuel où l’on dresse des icônes intouchables et dans lequel tout le monde parle d’une même voix.
août 9, 2008 à 4:09
j’ajouterais, Madame Dupont, que la jeunesse et la naïveté de l’une s’oppose agréablement à l’arrivisme conservateur de l’autre. Il y a, en effet, chez Lady Di, davantage l’expression contemporaine d’un romantisme, au sens fort, avec lequel ne saurait rivaliser, autrement qu’en l’éliminant vulgairement, la vénalité de Jackie. Autre temps, autres moeurs, me direz-vous peut-être…
Par ailleurs, je ne peux résister à l’envie de souligner un autre point : le fait que Carla porte le chapeau à la manière de Jackie lors des visites officielles de notre Mister President au pays de Lady Di, me semble en dire long sur le misérabilisme politique que connaît la France et sur notre asservissement chaque jour plus net à la dictature de la “valeur” or.
Il est vrai que louer les mérites d’une chanteuse est plus aisée que de s’attaquer à l’amélioration de ce monde…
août 9, 2008 à 7:21
Je suis tout à fait d’accord. Belle analyse !
août 29, 2008 à 6:55
Intéressant : si c’est une manipulatrice opportuniste, elle a pu bâtir son mythe avec efficacité ; la réaction de Philippe Labro indique peut-être l’ascendant naturel qu’elle prenait sur les gens? Certaines personnes savent imposer aux autres l’image qu’ils veulent qu’on ait d’eux (et c’est pas facile : moi, j’essaie, et je rame vachement).
août 29, 2008 à 3:59
Oui les personnes manipulatrices arrivent bien à gérer leur image. Elle (et son couple Kennedy aussi d’ailleurs) a tout controlé : photos, vidéos… ils le disent aussi dans le reportage. Les sources ne seront totalement disponibles que 50 ans après la mort de son dernier enfant. C’est Jacky qui a décidé ça. Si c’est pas du controle…
septembre 26, 2008 à 9:13
Je n’ai pas vu Un jour, un destin mais j’ai vu plusieurs documentaires sur Jackie Kennedy dont un pas mal passé sur Arte cette année.
Je comprends tout à fait qu’elle puisse être considéréé comme un mythe, je suis même assez admirative de ce qu’elle a pu entreprendre.
Qui se souvient des femmes de chefs d’état américains ou même d’autres nations? Quasiment personne, mais tout le monde se souvient de Jackie Kennedy. En témoignent tous les documentaires, fictions, livres à son sujet qui ne cessent de voir le jour. Elle a largement dépassé son mari niveau popularité.
Et je ne peux m’empêcher d’être fascinée.
Parce qu’elle a compris très vite le pouvoir qu’elle avait en contrôlant son image, parce qu’elle a malgré tout fait une ascension sociale impressionnante, ce qui reflète à mon avis une certaine intelligence. Vénale, sûrement, calcutratice, je n’en doute pas, mais au moins elle l’ a assumé et s’en est très bien tirée, et puis je pense qu’elle était, à son époque, une figure assez marquante de l’émancipation féminine (ok, les femmes devaient rester à la maison et avoir des enfants, ce qu’elle a fait, mais pas seulement, comme le montrent sa place en politique ou tout simplement son histoire avec Onassis, qui, bien qu’ayant choqué l’Amérique toute entière, pourrait être vue comme la volonté et l’affirmation d’une certaine liberté).
Et ce qui m’étonne toujours aujourd’hui, c’est l’influence qu’elle contnnue à avoir, surtout si on remarque le look actuel de Carla Sarkozy, comme si le seul moyen d’exister médiatiquement sur la scène internationale pour une femme de chef d’état était de s’approprier le “mythe” de Jackie (d’ailleurs, j’ai trouvé ça un peu dérangeant de voir Carla en tailleur Chanel revival Jackye K.! En plus, ça ne lui va pas du tout!!
), comme si finalement Jackie était la seule première dame qui avait réussi à exister (et à agir) internationalement en dehors de son mari.
Alors, oui, c’est peut-être naîf, mais pour moi, elle est un mythe, et sa plus grande force est d’avoir pu le créer justement ce mythe. Ca laisse songeur…
septembre 26, 2008 à 1:50
Merci pour ton message, plus argumentatif que madame Dupont.
Je ne suis évidemment pas ton avis, que je trouve quelque part contradictoire.
D’un côté tu l’admires d’avoir trompé son mari avec Onassis, symbole de liberté pour toi, et de l’autre, tu loues sa formidable ascension sociale…. Mais je rappelle que cette ascension se limite à un mariage ! Donc à la bonne petite femme d’antan qui se mariait pour se faire un nom et avoir un statut social. Chose qu’elle reproduira d’ailleurs avec Onassis… Donc nous sommes loin de la working girl. Je trouve donc qu’au contraire, elle a fait preuve d’un bon rôle de greluche qui se sert des hommes pour réussir, un rôle très rabaissant pour une femme, à la naissance de la lutte pour les droits civiques.
Quand au fait qu’elle soit un mythe, tu mets en avant sa popularité. Cela suffit pour toi j’ai l’impression. Mais beaucoup de gens sont populaires alors qu’ils n’ont rien fait. Qui se souvient des femmes de chefs d’état américains ou même d’autres nations? Ben normal, il s’agit des Etats Unis, on ne parle pas du Congo là… Le monde a les yeux rivés sur ce qui se passe là bas. Tu sais à quoi elle doit sa popularité pour moi ? Le couple Kennedy était le plus jeune couple à la maison blanche. Ils étaient jeunes, beaux, bien habillés. Voilà tout. ce qui est beau fascine voilà tout… Avoue que si elle avait 20 kg de plus et qu’elle ressemblait à Maïté, tu ne lui trouverai rien de mythique…
Enfin, à deux reprises tu évoques sa place sur la scène politique, not. internationale. Tu peux préciser ? Parce que perso, ils n’ont rien dit de tout ça dans le documentaire, donc si tu as des infos…
septembre 26, 2008 à 8:08
S’agissant tout d’abord de son histoire avec Onassis, elle n’a commencé qu’après la mort de JFK, elle ne l’a donc pas trompé. Elle a fait montre d’une certaine liberté dans le sens où elle a épousé quelqu’un qui passait pour scandaleux et elle savait que ce mariage ne serait pas approuvé, tant par sa famille que par l’Amérique toute entière. Elle aurait pu céder à la pression sociale, qui aurait souhaité qu’elle reste à tout jamais la veuve Kennedy, elle a décidé de s’en affranchir. Et je ne pense pas qu’Onassis lui ai apporté un nouveau statut social, après tout, elle existait déjà largement socialement avant son mariage avec Onassis.
S’agissant de son statut social justement, elle l’a effectivement obtenu au départ par le mariage mais c’était à l’époque un des seuls moyens d’en aquérir un et les working girls n’existaient pas encore (elles ne sont apparues que dans les années 1980 si mes souvenirs sont exacts). Elle a utilisé les codes sociaux de son époque finalement (le mariage, seule possibilité pour une femme des années 1960 d’exister aux yeux des autres) mais elle a su également aller au dela.
Le problème, c’est que j’ai l’impression que tu essaies d’appliquer des références modernes (la working girl) à une femme des années 1960.
Même si Jackie était quelqu’un en avance sur son temps (elle a fait des études, elle a travaillé comme journaliste politique, elle a compris le pouvoir des médias et de son image), elle n’en reste pas moins une femme des années 1960.
Et je te trouve assez réductrice, voire contradictoire, quand tu parles de greluche n’ayant fait que se servir des hommes, parce que pour moi, ce sont deux expressions antinomiques. A mon sens, une greluche n’a aucune intelligence, elle n’a que sa beauté physique et rien d’autre, alors que finalement, une femme qui sait se servir des hommes en témoigne justement, d’une certaine intelligence.
S’agissant ensuite de sa place sur la scène politique et internationale, je pense notamment à son aide lors des campagnes électorales de son mari, à son soutien, voire son influence lors de certaines décisions et situations poliques (notamment lors de la crise des missiles de Cuba en 1962, où elle a refusé de quitter la Maison Blanche pour aller se cacher dans un abris anti-atomique et a préféré rester aux côtés de son mari, acte dôté d’une certaine symbolique puisqu’ainsi elle laissait entendre aux yeux du Monde et aux familles américaines que le pays n’avait rien à craindre). Il a été aussi avéré que JFK a envoyé sa femme à plusieurs pour des missions diplomatiques non officielles dans lesquelles elle était essentiellement chargée d’aider à l’entretien, voire la pacification, des relations internationales, avec certains pays, par le biais de la séduction (en Italie, je crois notamment, mais je n’en suis plus très sûre).
Il est évident que si elle avait été moins jolie, elle n’aurait probablement pas eu la même popularité. Sa beauté a grandement aidé, elle a su très bien s’en servir, elle était bien habillée, elle véhiculait du rêve.
Finalement, tu dis que le Monde avait les yeux rivés sur les Etats-Unis, d’où la méconnaissance par exemple de la première dame du Congo, c’est un fait. Mais, si on s’en tient donc aux USA, combien de premières dames américaines ont bénéficié du même rayonnement médiatique? Très peu. Eventuellement Hillary Clinton.
Je crois que nous n’arriverons décidément pas une convergence de points de vue même si ta vision était intéressante.
octobre 11, 2008 à 10:21
Melle C la futile, vous dîtes :”Mais, si on s’en tient donc aux USA, combien de premières dames américaines ont bénéficié du même rayonnement médiatique? Très peu. Eventuellement Hillary Clinton.”…
Je vous répondrais : d’abord Eleanor Roosevelt qui, comme un commentaire avant l’heure de tous ces documentaires sur les “premières dames”, soulignait que l’«on admire toujours ce qu’on ne peut vraiment comprendre.»
Elle qui fut appelée “Première dame du monde”, bien avant Jackie et Hillary, bien avant Diana, sans commune mesure avec Carla… et qui a sans doute davantage inspiré l’humanisme de Diana que l’arrivisme des trois autres…
Populaire, humaniste, généreuse, inscrivant ses actions dans la lutte contre la misère, le chômage, pour le droit des enfants, ayant joué un rôle dans la création de l’UNICEF et de l’ONU, participant à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme…
Pour saisir la dimension de cette femme publique d’une intelligence délicieuse, je vous invite à visiter les Archives de Radio-Canada qui proposent une interview réalisée en fin de vie : http://archives.radio-canada.ca/grandes_entrevues/14413/
je reproduis ici le texte de présentation :
“Eleanor Roosevelt
Date de diffusion : 14 février 1960
De 1933 à 1945, Eleanore Roosevelt transforme le rôle de « première dame » des États-Unis. La femme du président Franklin D. Roosevelt rompt la tradition par ses conférences de presse, sa participation à des émissions de radio et par ses articles écrits librement dans le quotidien My Day. En 1960, René Lévesque s’entretient en français avec cette femme dynamique et sensible qui, à l’âge de 75 ans, demeure très active. Eleanor Roosevelt lui parle de son travail à l’ONU et donne son opinion sur certains politiciens.”
…
Vraiment, cela n’a rien à voir avec Jackie… rien.
octobre 11, 2008 à 10:32
Je rajouterais, johnnyfrenchman, qu’il ne faut pas oublier un détail essentiel : Kennedy a été assassiné, ce qui donne une dimension émotionnelle à ce couple que les autres n’ont pas. La tragédie participe inévitablement au mythe…
novembre 7, 2008 à 7:04
Intéressant cet article, où on voit que la création des mythes n’a rien d’objectif… Un beau sourire, des éléments d’accroche pour une belle histoire, et la machine médiatique s’emballe… Le fameux “storytelling”…
Je suis globalement d’accord avec ce que dit “dalyna”, même si je comprends les arguments de Mlle C, qui correspondent finalement aux éléments de base de l’histoire de Jackie Kennedy…
Quand j’ai visité à Vienne le musée Sissi, je me suis rendu compte que c’était un peu le même genre de mythe, une création à travers le temps d’une image, avec une histoire bien racontée…
février 15, 2009 à 3:21
Tiens, tu ne savais pas si bien dire … Michelle s’y met aussi.
Et d’ailleurs, à part être une icône de la mode, elle ne représente rien de plus à mes yeux.